Nico est né le 28 aout, mais puisqu’il est actuellement au Canada, nous avons décidé de le fêter en avance dans un grand resto à La Valette.
Nous avions choisi le restaurant Haywarf, nottament pour sa vue et pour le fait qu’il faisait a la fois du poisson et de la viande.
Nous avons été très bien accueillis et conseillés par une jeune femme puis un papy qui semblait heureux de nous monter qu’il connaissait la cote d’azur et la Bretagne.
Nico à choisi des ribbs et moi un rouget à la vapeur. Lorsqu’elle m’a demandé d’aller le choisir, j’étais tellement surprise que je luiait demandé comment faire. Elle m’a répondu le plus naturellement possible qu’il fallait prendre celui qui m’avait cligné de l’œil…
Après une entrée de Bruchetas, nos plats sont arrivés avec grande classe et j’ai même vu le serveur me préparer mon poisson sous mon nez. Le repas était délicieux, le coucher de soleil sur la baie, magique.
Pour le dessert, Nico à commandé un Lemon Cheesecake, sur lequel j’ai demandé une bougie pour marquer l’évènement. Les serveurs nous ont très gentiement ramené un verre de proseco pour trinquer.
Happy Birthday!
Voila l’histoire! Joyeux Anniversaire mon N’amour! Profite bien du Canada!
Vous aussi, n’hésitez pas à laisser un petit message en commentaire à Nicolas pour son anniversaire!
J-1 avant le départ, on est excités comme des puces. On prépare les affaires: vêtements, livres, trousses de toilettes, nourriture… Il nous faut 2 trajet pour rentrer toutes les affaires. D’autant plus qu’il faut remplir les bidons d’eau et amorcer les toilettes chimiques…On est pas couches avant 23h, mais demain réveil à 5h30 car il faut être arrivés à 18h30 à Naples pour prendre le ferry.
À 3h30, Nicolas se réveille en sursaut car il pleut et qu’il a laissé les toits ouvrants ouvert! Ni une ni deux il se lève, enfille mon imper et pars éponger en plein coeur de la tempête. J’essaye de garder les yeux ouverts car je veux lui proposer de partir lorsqu’il revient mais impossible, je me rendors.
Je vais le regretter une bonne centaines de fois dans la journée à venir.
5h30, je me réveille peniblement. Nico, lui ne s’est pas rendormi.
Le temps de faire couler le café et de séparer les bouteilles du congélateur (il nous aurais bien fallu une pioche tellement qu’elles étaient coincés dans la glace) et nous decollons direction l’Italie!
On rencontre les premiers bouchons au dernier péage de France, mais ils sont très rapides à passer. C’est au niveau de Gennes que l’on reste coincés une bonne heure, ce qui nous met fichtrement en retard. Tant pis pour la pause midi à Florence!
Plus loin sur la route, on croise une énorme averse qui fait remonter l’eau dans la douche tellement la route est inondés. On prend peur pour un motard qui essaye de remonter la route sur la bande d’aret d’urgence mais qui ne pourra pas rouler longtemps au vu du niveau de l’eau. Les voitures de la voie d’en face nous aspergent d’eau au passage, c’est un vrai carnage ! Heureusement que c’est Nico qui conduit, j’aurais paniqué !
C’est donc officiel, on est en regard pour le ferry, on roule comme on peu mais le trajet parait ne jamais s’arrêter.
I’m gonna kill you
Quand le camion est finalement solidement attaché dans la cale, on ne me permet pas d’aller chercher mes affaires dans ce dernier, je me retrouve donc en mini short dans un bateau climatisé à 17°… De plus Nico n’a pas réussi à prendre la totalité du repas ni les couverts, vous avez déjà mangé du quinoa avec une touyette en plastique?
Cette nuit la, c’est moi qui dors aux aguets, et quand le chef fait sa première annonce sonore, je saute sur le lit de Nicolas pour le réveiller.
Ça se voit tant que ça que c’était mon premier trajet en ferry ?
Il est 6h du matin, nous voici arrivés en Sicile ! Nous avons 8h pour aller de Palerme à Pozzallo. C’est tout droit sur l’autoroute nous dit la carte routière, en réalité celle ci est en travaux et il nous faut faire un détour dans les montagne d’une heure . Néanmoins, on a le temps et on passe même faire des courses pour manger au Conad et piquons une tête dans la mer à Pozzallo. On pensais se rafraichir mais l’eau est tellement chaude qu’on ressort tout poisseux de sel.
Après quelques discutions avec Virtu feries car Ivy leur apparaît comme « commercial » (cad qu’il faut payer deux fois plus que le prix pour les privés), on est finalement invités à monter dans un catamaran de luxe qui nous conduit en 1h30 à LaValette. En descendant du ferry, la douane nous arête mais nous laisse repartir bien vite des qu’elle voit que l’on est français.
Une traversée d’Ile plus tard on embarque dans notre dernier ferry qui nous emene à Gozo.
Nico bien fatigué du voyage jusqu’à Hondoqq
Il nous aura fallu 36 heures pour atteindre notre destination. On arrive bien fatigués mais heureux d’avoir pu réaliser ce projet qui, un an plus tôt naissais dans nos esprits de globe trotteurs.