La plongée en hiver

Depuis notre séjour au Canada,  beaucoup de gens nous demandent « comment on fait pour plonger en hiver » ou « comment on fait avec l’hiver canadien? »

On est plutôt d’accord pour dire que lorsqu’il fait -10°C au début de l’hiver, ce n’est pas le moment le plus confortable pour plonger. Enfin, pour la plus part des gens.

Ce billet reprend donc les bases de la plongée en hiver, du type matériel utilisé à la manière bien spécifique de plonger en combinaison étanche, en passant par les consignes de sécurité à appliquer lors du grand froid

Si vous préférez écouter plutôt que de lire, une vidéo est disponible sur notre chaîne Youtube. Elle est en anglais mais n’hésitez pas à activer les sous titres:


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Qu’est-ce qu’une combinaison étanche?

C’est une combinaison sous laquelle il est possible d’être habillé et donc d’être complètement au sec. Car être au chaud ce n’est pas seulement quelque chose de confortable mais c’est aussi une question de sécurité lorsque vous êtes plongeur.euse. Les principaux risques liés au froid sont l’hyporthermie ou bien des maladies de décompressions. Ces dernières ont plus de chance d’apparaitre dans les extrêmes de températures du fait de la modification de votre flux sanguin

Vous pouvez commencer à utiliser votre combinaison étanche lorsque vous plongez dans des eaux en dessous de 16°C, ou bien en fonction de votre résistance au froid. Je sais que je suis quelqu’un qui a souvent froid. J’ai toujours froid aux mains par exemple, donc parfois j’aime bien avoir une combinaison étanche plutôt que des tonnes et des tonnes d’épaisseurs de combinaison humide…

Il y a différents types de combinaison étanches. Certaines a plus communes que d’autres et certaines plus chères que d’autres. Nicolas utilise une combinaison de Néoprène et j’utilise une en Nylon.

Les combinaisons en néoprène sont très faciles à enfiler car elles sont  déjà assez élastique mais il y a besoin de plus compenser sa flottabilité car le matériel capture plus d’air.

Celles en nylon sont plus résistantes que celles en néoprène mais les collerettes et manchons son très fragiles, il faut donc y faire très attention et certaines sont en latex. Je suis moi-même allergique au latex, assurez-vous de ne pas l’être aussi avant de mettre une membrane serrée contre votre cou car vous pouvez finir asphyxié si votre cou enfle du fait de votre allergie au latex, cela peut être très dangereux.

Les combinaisons en Kevlar sont très résistantes à la torsion et à d’autres attaques similaires. C’est ce en quoi les gilets parre balle sont fait, donc si vous explorez des carrières ou des caves cela peut être une bonne idée pour vous.

De manière générale je vous conseillerais de louer de l’équipement avant de l’acheter, de cette manière vous pouvez essayer différents modèles et savoir laquelle vous convient le mieux.

La combinaison que j’ai actuellement est un peu trop serrée pour mes hanches et un peu trop large pour mes épaules. Je peux y remédier en ajoutant des épaisseurs de vêtements en dessous mais elle n’est vraiment pas facile à enfiler. Sur le long terme il sera peut-être intéressant pour moi d’en faire faire une sur mesure

Comment prendre soin de sa combinaison étanche

Il arrive parfois que de l’eau rentre depuis la valve sur le côté et celle sur votre poitrine. Assurez-vous  de bien les sécher l’intérieur de votre combinaison après les plongées car cela pourrait devenir assez inconfortable d’avoir de l’humidité à l’intérieur et de la moisissure pourrait même s’y développer.

La fermeture éclair dans votre dos ou bien devant vous peut être endommagée si vous ne la lubrifiez pas suffisamment avec de la cire ou de la paraffine. C’est assez facile à trouver donc assurez-vous que vos fermetures éclair puissent glisser sans problème car vous ne voulez pas vous retrouver avec une fermeture éclair cassée en plein hiver.

Et pour les autres équipements ?

Vous devez aussi prendre en considération que tous vos équipements ont besoin d’être résistant au froid.

Par exemple si vous utilisez un détendeur vous avez besoin qu’il soit adapté aux basses températures pour ne pas qu’il gèle à l’intérieur. Souvenez-vous que l’eau peut geler jusqu’à 0 degrés Celsius donc si vous sortez votre détendeur de l’eau et qu’il gèle dehors, l’eau résiduelle de votre équipement peut se solidifier. Comme l’eau s’expends lorsqu’elle gèle, cela peut détruire la membrane de votre détendeur. La même chose peut arriver aux valves de votre gilet stabilisateur : elles peuvent casser depuis l’intérieur juste à cause de l’eau résiduelle. S’il fait -10°C dehors, l’eau a des grandes chances de geler dans votre équipement.

Nael en combinaison étanche durant une plongée sous glace

Il est possible d’utiliser un masque classique, mais si vous avez le budget pour, un masque facial complet permet une étanchéité complète et d’éviter le contact de votre visage avec l’eau.

Et une fois dans l’eau ça donne quoi ?

Quand vous plongez dans une combinaison étanche votre flottabilité ne sera pas la même que dans une combinaison humide. Vous allez avoir besoin de compenser l’air qu’il y aura dans votre combinaison étanche. Plus vous allez profond, plus l’air est compressé, de la même manière que ce qu’il se passe dans votre gilet stabilisateur. Vous allez donc avoir besoin de vous rappeler de mettre un peu d’air dans votre combinaison. Vous allez éventuellement sentir que vous avez besoin d’ajouter de l’air, par exemple l’air dans vos gants va progressivement être aspiré

A l’inverse, l’air vas aussi s’expendre lorsque vous remonterez. Si vous remontez trop rapidement, rappelez-vous que vous devez manuellement purger l’air de votre combinaison et de votre gilet stabilisateur.

Je n’utilise habituellement pas trop mon gilet stabilisateur, je joue plutôt avec l’air de ma combinaison car je trouve cela plus facile mais certaines personnes pourraient préférer mettre de l’air dans leur gilet donc essayez les deux et voyez ce qui est plus simple pour vous

L’air dans ma combinaison a tendance à aller dans mes pieds. J’ai toujours eu ces soucis d’avoir les pieds qui remontent en plongée, je ne sais pas pourquoi, ma mère et ma sœur ont les mêmes soucis donc je suppose que c’est une histoire de famille ! Pour remédier à ce problème, j’utilise des poids de chevilles lorsque je suis en combinaison étanche, de cette manières elles vont avoir tendance à couler lorsque j’entre dans l’eau comme ça je n’ai pas à forcer. Ceux de décathlon sont pas mal pour commencer: https://ln4.fr/ln46308b7199e52c

Et durant la plongée rappelez-vous de bien garder vos pieds plus bas que vos fesses pour que l’air aille sur votre poitrine et qu’il soit plus facile de compenser en bougeant votre torse. Si vous finissez néanmoins par avoir vos pieds en l’air, vous avez juste à plier les genoux, ramenez les sur votre poitrine et tournez-vous dans la bonne direction ou bien attrapez quelque chose pour vous aider à remettre votre torse vers le haut pour pouvoir poussez vos pieds en bas.

Si vous n’avez pas de leste, souvenez-vous de bien contracter vos abdominaux lorsque vous entrez dans l’eau pour faire descendre vos pieds car si l’air vas directement dans le bas de la combi c’est un cauchemar pour le faire remonter. Vous pouvez me faire confiance, j’en ai fait les frais !

C’est une bonne idée de faire cet exercice dans une piscine ou en milieu protégé car il peut être assez dangereux d’attraper la première chose qui passe pour mettre vos pieds en bas. Surtout si vous avez des animaux autour de vous ou bien des courants forts, cela pourrait être dangereux.

Comment ne pas avoir froid malgré tout ?

Vous le savez peut être mais la chaleur de votre corps s’échappe par les extrémités, soit la tête, vos mains et vos pieds. Assurez-vous qu’elles soient bien couvertes certaines combinaisons ont des gants attachés, certaines non.

Pour mes pieds j’ai souvent 3 ou 4 paires de chaussettes. Il faut juste s’assurer que vos pieds ne soient pas compressés, ils devraient être capables de bouger facilement.

Malheureusement pour ma tête, je ne suis pas du tout au sec depuis mon cou donc j’utilise la cagoule que j’utilise aussi pour ma combinaison humide. Cela réduit mon temps de plongée car j’ai assez rapidement froid.

Et après ?

Comme j’utilise mon masque classique durant la plongée ma peau devient sèche et quelque peu brulée par le froid lorsque je sors de l’eau. J’essaye donc d’avoir une crème pour les mais et le visage après la plongée, ou même un chocolat chaud pour me réchauffer si j’ai eu froid.

Une plongée en hiver demande plus de préparation qu’une plongée classique mais ça vaut le coup. Il y a plus de petites choses auxquelles il faut penser mais j’aime vraiment plonger en combinaison étanche en hiver car les couleurs et la lumière sont vraiment magnifique surtout en plongée sous glace !

Si vous avez d’autres questions à propos de plongée en hiver où de la plongée en général laissez-moi savoir dans les commentaires je ferais de mon mieux pour y répondre !

PADI ou SSI: quelle école de plongée choisir?

 

Il existe un grand nombre d’écoles de plongée et en tant que débutant il peut être rapidement difficile de comprendre quelle école de plongée vous correspond le mieux.

Je vais parler de Padi SSI car ce sont celles avec lesquelles j’ai eu l’occasion de travailler mais il existe une grande variété d’autres écoles de plongées (SDI, TDI, DDIVERS) et de la fédération locale (CMAS, FFESSM…)

 

Vous préférez écouter plutot que lire? Voici une version en vidéo! (activez les sous titres au besoin)

 

J’ai commencé à plonger quand j’avais 10 ans avec Padi en France, donc j’étais un Open Water Junior et ai petit à petit gravi les échelons jusqu’à Rescue diver. Quand j’ai eu 18 ans, j’ai suivi une formation à Malte pour devenir Divemaster et le centre de plongée ou je travaillais était avec SSI donc j’ai changé pour SSI

 

Quelle est la différence entre Padi et SSI?

Les deux écoles fonctionnent globalement pareil le système de graduation de débutant à professionnel est très similaire. Les couts des niveaux sont très similaires (env. 200€ pour un Open Water, 150€ pour les spécialités), mais ils peuvent dépendre aussi du centre de plongée choisi pour la formation, du matériel loué etc.

 

(source : wikipedia)                                                  (source : padi.com)

 

La différence principale entre ces deux-là (et je pense que c’est la raison principale de pourquoi autant de centre de plongée sont en train de passer à SSI) est que si vous avez assez d’argent, vous pouvez devenir un divemaster en un mois avec Padi alors que avec SSI, vous avez cette considération du temps qui donne une approche différente.

 

Une autre des différences majeure être PADI et SSI est les carnets de plongée, je préfère ceux de Padi à ceux de SSI au niveau de la présentation

L’avantage des carnets SSI est qu’ils sont sur des pages amovibles et le dos est vierge, cela en fait une place idéale pour les tampons.
Dans le fond, un profil de plongée reste similaire à un autre donc si vous voulez avoir des pages Padi plutôt que SSI vous pouvez utiliser l’un plutôt que l’autre

 

SSI fait partie du groupe Mares donc en tant que plongeur professionnel vous pouvez avoir à vendre des mares plus que n’importe quel autre équipement ça dépends vraiment du centre de plongée cela dit mais c’est quelque chose que vous devez prendre en considération si vous souhaitez être un professionnel de la plongée. De la même manière, la FFESSM est affiliée à Aqualung.

Le principal avantage de Padi est sa notoriété, c’est toujours l’école de plongée la plus reconnue au monde. Si vous souhaitez plonger dans une région qui ne reconnait pas (ou peu) SSI, comme en France ce n’est pas forcément la meilleure option pour vous.

Si vous souhaitez planifier des vacances de plongée, ou bien juste connaitre le centre de plongée le plus proche, les sites internet SSI et PADI proposent des services de localisation:

https://www.divessi.com/en-IC/dealer-locator/

 

Ce que j’aime avec Padi et SSI c’est qu’il est possible passer des niveaux ou l’on souhaite dans le monde, par exemple j’ai eu mon Open Water à Chamrousse (France), mon advance partie 1 en Bretagne et partie 2 dans les caraïbes et j’ai eu mon divemaster avec SSI à Malte.

 

Et vous, quelle école de plongée avez-vous choisie et pourquoi ? Ais-je manqué des arguments ? Laissez nous savoir en commentaires !

 

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Volcano bay, le retour

C’est notre dernière journée pour profiter des pass d’Universal Studio. Ayant fait les 4 parcs quauels nous avions droit, nous décidons de retourner passer la journée à Volcano bay (lire notre aventure précédente dans ce parc)

Cette fois ci nous avons prévu la longue queue pour l’attraction du volcan et loggons notre Tapu Tapu dès notre arrivée. Nous lésinons donc tranquillement dans la piscine à vagues et dans la rivière de bouée. Nicolas s’amuse à pousser N’ael contre un mur au moment ou une grosse vague arrive, ce qui à pour effet de retourner sa bouée au passage… et de lui faire perdre ses lunettes de soleil! Heureusement elles sont retrouvées plus tard, mais avec beaucoup de rayures sur les verres 🙁

Après plus de 2h de queue, nous pouvons finalement aller faire un saut dans le volcan et finir notre journée par glandouiller au soleil.

 

Le soir, Stan nous invite pour une soirée Pizza chez lui car in a un four à nous faire tester. Nous le retrouvons chez Traders Joe’s ou nous achetons même du roquefort pour faire une pizza 4 fromages (les expats connaissent la valeur du roquefort à l’étranger!)

Pendant que Nico et Stan font la cuisine, Kathy fait découvrir à N’ael les joies de Netflix et notamment le show de peinture de Bob Ross. Il y a finalement tellement de nourriture que même les garçons n’arrivent pas à finir leur pizza au Nutella.

Devil’s den prehistoric cave

Aujourd’hui c’est plongée! Comme notre camping aux Keys a été annulé à cause de l’ouragan Irma, nous nous sommes rabattus sur les plongées ‘locales’. Après un petit déjeuner tardif, nous prenons la route vers le nord. Nous en avions pour 1h45 d’autoroute, et par chance les péages sont suspendus car nous sommes sur la route de l’évacuation.

Arrivés vers 15h30, nous louons notre matériel puis avons le droit à un briefing rapide: vous allez dans l’eau et ne passez pas les signes de faucheuse indiquant MORT IMMINENTE! et maximum 50 feets (20m)

Après avoir préparé l’équipement, nous nous mettons finalement à l’eau. Il est 16h15 et le site ferme à 17h…. la plongée devra durer 45 min au lieu d’1h30 prévue! Au bout de 20-30 minutes N’ael commence à ressentir le froid s’insinuer, Il faut dire que l’eau est à 70°F, (environ 18°C) et que très peu de lumière du jour filtre au travers de la cave. Finalement il y a plus de poissons et vie sous marine en dessous du ponton d’accès à l’eau qu’au fond de la cave. Nous sommes obligés d’utiliser la lampe torche pour voir le fond et les galeries. Celles ci ont l’air de continuer bien plus loin dans le sol, sans que nous puissions y accéder. Il y a néanmoins quelques cheminées dans lesquelles N’ael s’amuser à jouer, Nico souffre d’un problème d’oreille et ne pourra malheureusement pas descendre aussi bas qu’il le voudrait.

vue sous marine de la cave

Plongée dans la cave préhistorique de Devil’s Den

Après 37 minutes de plongée, nous refaisons surface. N’ael surprends 2 jeunes en train de fumer (probablement pas de la cigarette) et leur demande (pas très gentiment de ne pas fumer dans la cave.

Après avoir rangé tout notre matériel humide dans la voiture, nous revenons voir le dessus de la cave pour profiter une dernière fois de la vue. De là haut nous voyons la plateforme et un peu d’eau. Nous avons alors la chouette surprise de voir une tortue se reposer sur la plateforme une fois que le calme est revenu. Nous ne l’avions pas vu durant la plongée, il faudra revenir car il nous reste vraisemblablement plein de choses à explorer.

 

Après 2h de route, nous décidons de faire une pause au Target, histoire d’acheter un peu de quoi manger, c’est alors qu’en décélérant nous entendons un bruit aigu suivant la rotation du moteur … Sur le parking, nous inspectons le dessous du véhicule et remarquons une tache d’huile rose sous la voiture…

 

Bon ben il n’y a plus qu’à ajouter de l’huile de servo direction à la liste de courses…

 

 

 

(Re) vivez la plongée à Devil’s den avec nous!

 

 

Orlando jour 3 : Volcano Bay

Aujourd’hui nous parton tester le dernier parc d’Universal. C’est un parc aquatique avec comme thème les îles polynésiennes. Stan et Kathy n’y étant pas encore allés, se joignent à nous pour la journée.

Schéma d'un Tapu Tapu

Schéma d’un Tapu Tapu

Le principe de ce parc est de faire une queue virtuelle grâce à nos Tapu Tapu, des montres connectées qui nous permettent de rentrer dans la fille. Lorsque l’on veux faire une attraction, on appuie nos Tapu- Tapu sur le lecteur qui nous donne un temps d’attente. Pendant ce temps, nous sommes libres de faire ce que l’on souhaite: se balader, prendre un cocktail, faire une attraction sans temps d’attente, etc. Le système fonctionne bien et nous permet de faire la totalité des attractions sans trop attendre.

 

Il faut tout de même noter que l’attraction phare, le volcan en haut duquel on est éjecté à l’aide d’une trappe sous nos pieds annonce 3 à 4 heures d’attente dès midi. Il aurait été compliqué (et frigorifiant) de faire toute cette queue…

Vers 16h30, alors que nous avons encore 1 heure d’affichée sur nos Tapu Tapu, nous décidons d’aller prendre un verre au Dancing Dragon, Nicolas choisit un Hanu-Puiki, un cocktail ressemblant à un punch tandis que N’ael opte pour un verre de Cabernet Sauvignon. Sauf que, avec son accent français (et la prononciation qui viens avec), le serveur N,est pas sûr d’avoir compris

A cabernet? The red wine right?

Ouip, c’est bien cela, sauf que le merlot juste à coté est un vin rouge aussi… Ni une ni deux, l serveur empoigne la bouteille de vin par le col er en verse une portion…. dans un gobelet en plastique… Tout français aurait été traumatisé par cette scène, encore heureux qu’il ne nous ait pas proposé de glaçon avec!

 

Lorsque le jour commence à tomber, le froid arrive et nous pouce à rentrer tranquillement nous reposer après cette journée forte en émotions.

 

(Re) vivez cette expérience avec nous!

Big meadows

Si nous n’avons pas eu froid cette nuit, nos voisins ont quand même trouvé le moyen de gonfler leur matelas vers minuit tout en chantant gaiement, pour la discrétion on repassera.

Le programme de la journée est rando, mais pour cela il nous faut une carte! Nous prenons donc la route vers Skyland et son visitor center pour nous aiguiller. AU détour d’un virage, 3 voitures sont à l’arrêt. Nous nous attendons à une biche qui traverse la route, mais non, c’est bien un ours noir qui se pavane sur le muret sur le côté de la route!

Arrivés à skyland, nous décidons de faire une petite rando dans le coin de 1.3 miles adaptée aux personnes à mobilité réduite. En effet le sol est recouvert de gravier et il y a des bacs tous les km. Si cette rando n’offre pas de vue plongeant sur la vallée, nous croisons néanmoins quelques chipmunk et des écureuils. Il est midi lorsque nous finissons notre rando, nous retournons donc au campement pour manger des pâtes aux olives.

Après une petite sieste, nous repartons pour une rando plus longue (4 miles) : Fisher Gap. On nous promet des cours d’eau ainsi que des chutes d’eau, que demander de plus? Après 45 minutes de descente, nous arrivons aux chutes d’eau, pas très grandes mais très jolies. Elles forment des bassins de temps à autres ou nous essayons de plonger les pieds. D’après Nico (qui a réussit à mettre les pieds en entier dans l’eau), elles sont aussi froides que l’eau de Gaspésie c’est pas peu dire!

Il est 16h lorsque l’on repars et au vu du chemin restant, on se dit qu’il est fort possible que l’ion ne soit pas rentrés avant la nuit. Du coup nous faisons demi tour et repartons pour 45 minutes – 1h de montée.
Une fois rentrés au campground on décide d’allumer un feu pour faire des patates en robe de chambre ainsi que du pop corn.
Le bois étant plein d’humidité et produisant beaucoup de fumée, N’ael en profite pour faire des chouettes photos en jouant avec le coucher du soleil.

7-8 mars: Érable et raquettes

Si vous le souhaitez, cet article est disponible en version écoutable ici: https://youtu.be/eH0UI5ptH0Q

Vous souvenez vous de nos amis Julie et Jean-Philippe? Mais si, l’aventure de la pêche sur glace!
Bref, ils nous ont de nouveau invités à participer à une activité magique! Cela faisais 2 semaines que Julie nous smsait à propos d’un weekend à l’érablière d’un de ses amis.

-On ne prends pas de change ni d’affaire de toilettes, comme ça on est sur de rentrer Samedi soir à Montréal.

Nous voilà donc finalement partis à Saint Ambroise de Kildaire pour passer la journée avec eux. L’érablière artisanale est tenue par Christian qui nous permet de visiter et de filmer le procédé de transformation de l’eau d’érable en sirop d’érable. Un vrai plaisir pour N’ael qui viens de diplômer d’une maîtrise en génie chimique:

 

Pour compléter la visite, Jean Philippe nous emmène randonner en raquettes dans l’érablière. Ça grimpe un peu du fait du plateau laissé par la fonte de la mer de Champlain. N’ael, pour qui c’est la première excursion en raquettes galère un peu mais suis le rythme. Nous apprenons aussi à distinguer les différents arbres de l’érablière les un des autres:

-Les Bouleau ont une écorce pale et  fine qui pèle,

-Les Erables une écorce griseatre et rugeuse

-Les Frênes ont une couleur proche des érables mais une écorce lisse.

Des dindons sauvages se balladent eux aussi dans l’érablière mais prennent peur à notre approche. Il faut dire que Nico rigole beaucoup de la démarche de N’ael, c’est sans doute cela qui à du les effrayer !

La descente vers la cabane se révèle être plus compliquée que la montée et N’ael mets plusieurs fois les fesses dans la neige…

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Nous sommes descendus pour 16h, pile à temps pour profiter d’une bonne tire d’érable. C’est alors que Julie nous propose de venir dormir à leur chalet d’entrelacs. Tous les arguments que vous avions développés furent contrés et nous voila donc rendus à entrelacs à profiter d’un bon plats de spagethis à la sauce tomate. Il se fait tard et N’ael s’endors devant le feu de bois bercée par les chants de Jean-Phi…

 

Le lendemain matin, le soleil nous réveille, ainsi que la bonne odeur de crèpes que Julie à cuisiné pour le petit dej. Elle en fait même des sans Lactose pour N’ael qui d’habitude à du mal à manger le matin. Pas cette fois ci!

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Une fois la vaisselle et la toilette faite nous repartons nous balader dans la foret d’entrelacs. Si en bas la neige est assez fondue pour nous supporter, nous sommes obligés de chausser les raquettes une fois en haut du mont.

La vue du pic sur les lacs est splendide et le soleil chauffe, on retire donc bien rapidement les bonnets pour continuer à marcher.

Aux environs du Pont Julie repère un bouleau malade qui perds son écorce. N’ael et Julie se mettent donc à le ‘déshabiller’ pour récupérer l’écorce et en faire de la teinture pour laine.

2h30 après notre départ, nous sommes de retour au chalet. Il est déja midi et nous devons être à 14h à l’aéroport de Montréal pour aller chercher le papa de N’ael. Nous quittons donc le chalet pour repartir vers Montréal…

 

25-26 mars: Thetford Mines et Mont Adstock

Si vous n’avez pas envie de lire tout l’article, une version vidéo simplifiée est disponible ici:

 

Courant janvier, nous avons étés contactés par la boutique Origino Kdo pour venir exposer avec Atelier Numéro 3 à Thetford Mines. Cette ville, ancien foyer de mines d’amiante se trouvant à 2h30 de route de Montréal, nous ne pouvions pas rater cette occasion d’aller visiter un nouveau bout de Québec!
En regardant pour planifier notre exploration, nous apprenons avec joie qu’une des carrières d’amiantes sers de spot de plongée sous glace l’hiver et est accessible l’été pour de la plongée classique. C’est une carrière extrêmement profonde avec de multiples point d’entrés, et nous sommes tout excités à l’idée d’aller plonger la bas. Malheureusement comme nous sommes fin mars, la neige et la glace ont ramollit, il ne nous sera donc pas possible de plonger cette fois ci.

Nous voila dont parti, Samedi 25 mars à  10h vers cette nouvelle aventure. La route jusqu’à Thetford est simple: autoroute tout droit et nous arrivons sur les coups de 12h30. Après avoir déposés nos créations, nous allons faire des courses pour le pic nic du midi car il commence à faire faim. Nous nous remettons en route pour trouver un spot qui pourrait nous accueillir malgré la neige et jetons notre dévolu sur le lac Caribou:

Malheureusement le coin n’est pas très tourist-friendly et aucune aire de repos n’est aménagée au bord du lac. Nous mangeons donc dans la voiture bien au chaud.

Après un repas bien mérité nous prenons le chemin de l’hôtel pour pouvoir poser notre sac avant de repartir vadrouiller. Le coin étant peu fréquenté en hiver, nous n’avons pas pu trouver de camping ou de location air bnb, ce sera donc le Confort Inn qui nous accueillera pour la nuit. Après avoir signé les papiers, nous demandons s’il y a des prospectus touristiques ou un infotourist dans le coin. La gérante d’accueil nous dévisage alors de haut en bas en nous demandant d’ou l’on viens. On finira par obtenir un guide datant de 2015 et une recommandation « regardez sur internet ». Merci!

il es donc 15h30 quand nous avons fini de nous installer. Le musé Minéralogique et minier nous fais de l’œil mais il ferme ses portes à 16h, zut.

Ah en fait après 16h c’est l’heure de l’apéro tout le monde rentre chez soi!

On dirait bien, car en hiver il n’y a pas grand chose à faire à part du ski, l’activité prévue pour demain…

Nous décidons donc d’aller retenter notre chance vers le parc national de Frontenac et le lac saint François, qui n’est qu’à 20 minutes en voiture de l’hôtel. Mais une fois arrivés, rebelote, il n’y a aucun endroit pour se garer et nous finissons par longer l’eau jusqu’à Disraeli ou nous détendons nos jambes au bord de l’eau pendant 20 minutes avant de reprendre la route vers la chambre d’hôtel.

Puisqu’il a rien à faire, autant lésiner un peu dans le lit! La chambre est équipée d’une télé avec plus d’une vingtaine de chaines, nous en profitons pour découvrir la programmation Québécoise. Après un grand nombres de pub (dont beaucoup se moquant des français) nous tombons sur Transformers 4 traduit en Québécois. Certes c’est le moins bon de la série mais le doublage québécois le rends intéressant!
Nous profitons du film pour manger notre soupe avant de nous endormir.

 

Le petit dej étant inclus dans la chambre, nous nous préparons vers 9h pour aller manger. La personne de l’accueil ayant annoncé Bacon, fromage et saucisses, Nico est tout heureux. Malheureusement, le menu doit être différent le dimanche car il n’y avait rien de tout ça. A la place Nico profite de gaufres au sirop d’érable et N’ael de tartines et de café.

Mont Adstock

 

Une fois les affaires rangés et le check out fait, nous prenons la direction du Mont Adstock ! Les tarifs de demi-journée ne commençant qu’à midi et quart, nous partons nous balader dans les chemins de raquettes.  La station n’est pas très grande, une trentaine de pistes, 2 remontées mécaniques et une centaine de mètres de dénivelés (de 450 à 520m d’altitude) mais nous n’avons pas skié depuis presque 2 ans alors c’est parfait pour nous!

 

Une fois le matériel loué, nous nous lançon sur les pistes vertes, dans un versant un peu à l’ombre. Il y a peu de monde et les descentes peuvent se faire à  grande vitesse sans risquer de blesser qui que ce soit. En haut du télésiège, des amateurs de parapente se lancent, ce qui rajoute un coté féerique aux descentes. Il est vrai que la vue sur la vallée est splendide! Après l’heure du dîner plus de monde rejoint les pistes, mais cela reste des bonnes conditions de glisses.

 

Les pistes noires sont malheureusement sur le versant au soleil, ce qui donne des plaques d’herbe et de la soupe collante sous les skis, nous préférons donc rester sur le versant à l’ombre.

(vidéo à venir)

 

Vers 15h, après avoir fait une vingtaine de descentes, nous reprenons la route vers Montréal. Nous étions invités à l’after ski vers 16h30 mais malheureusement nous voulons rentrer avant le tomber de la nuit et il nous reste 3h de route…

River State park – Shenandoah

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Nico! Après un bon petit déjeuner nous nous préparons pour aller faire du kayak. Le fait d’avoir une rivière navigable à proximité fut l’une des raisons majeures qui nous ont poussées à choisir ce camping. Nous avons choisie la compagnie la plus proche qui propose  des forfaits en fonction des trajets que nous souhaitons faire. Nous sélectionnons un trajet facile qui pars de l’endroit où  nous nous sommes baignés la veille. Nico en profite pour s’acheter des chaussures aquatiques car il est interdit (et dangereux) de pratiquer le kayak sans chaussures.
Un peu après avoir fini de se tartiner de crème solaire, un bus scolaire armé d’une remorque pour les bateaux viens nous chercher. Le chauffeur nous explique les règles de sécurité puis nous donne des informations à propos du trajet que nous allons effectuer. Il est censé durer 2h mais comme nous ne sommes pas expérimentés, il est possible que nous prenions un peu plus de temps.

Un peu avant l’arrivée nous devrions voir le signe 11 sur un gros panneau à gauche, après cela il y aura une alcôve pour descendre du bateau. Un camion passe toutes les demi-heures dons nous devrions pouvoir être rapatriés à notre voiture sans problème.

Le chauffeur nous conseille néanmoins d’être prudents car à cette période de l’année, le niveau d’eau est bas et il est possible que nous ayons même besoin de pousser l’embarcation à plusieurs reprises.

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Plan du parcours en kayak (une version couleur sera mise sous peu)

Il est 10h lorsque nous nous mettons à l’eau. N’ael devant et Nico derrière pour pouvoir diriger le kayak correctement. Après avoir dépassé les baigneurs, nous faisons une courte pause en face des campements histoire de se baigner et de se rafraîchir un peu.

Il est vrai que le peu d’eau empêche parfois le kayak de passer au travers de barrières rocheuses mais en rampant un peu, ou en descendant du kayak nous arrivons à passer. Nous croisons très peu de gens sur le parcours, probablement à cause de a chaleur ou du fait du peu d’eau, ou d’une combinaison des deux… Les vaches sont sorties des champs pour mettre les pieds dans l’eau et nous regardent passer comme elles regardent passer les trains en Bretagne…
Nous continuons donc tranquillement notre chemin sans trop de notion d’heure. De temps en temps nous sautons à l’eau pour nous rafraîchir car le soleil tape dort… Nous arrivons finalement à la fin de notre parcours et accotions notre kayak. N’ael n’a plus beaucoup de forces et vas s’asseoir sur un rocher pendant que Nico sors le bateau de l’eau et arrange les rames. C’est là que nous nous rendons compte que la peau de nos jambes tire et est toute rouge! Bonjour les coups de soleil.. Il faut dire que nos 2 heures dans l’eau n’ont pas beaucoup plu à la crème solaire…

Le bus scolaire viens nous chercher peu de temps après pour nous ramener à la boutique ou nous récupérons la voiture.

 

Rentrés à la tente;  un gros coup de barre se fait sentir. Néanmoins nous allons prendre une douche pour essayer de soulager nos coups de soleil. Une mauvaise surprise nous attends lorsque nous rouvrons la tente: les rakuns ont décidés de piller la tente et particulièrement le pain noir que nous avions acheté la veille. Au lieu de dé-zipper le rabat, ils ont fait un trou dans la doublure de la tente pour accéder au garde manger…Nous n’avons pas d’autre choix que de la réparer à coup de Duck Tape…

L’après midi se passe tranquillement. Nous avons déménagé notre site de camping car les partisans de Donald Trump ont quitté leur spot, qui est placé très avantage ment proche de la rivière.

Lorsque le jour baisse nous rallumons le feu avec le reste des branches de la veille; Nico en profite pour se faire des Smores en guise de gâteau d’anniversaire.

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Birthday boy!

C’est donc tous courbaturés et plein de coups de soleil que se finit la journée de Nicolas.