New York

Une vidéo est disponible en plus de cet article, les deux sont complémentaires alors profitez en!
https://youtu.be/4bXhx2eE10k

Quelle nuit! la pluie n’a cessé de tomber que vers 6h du matin, empêchant Nicolas de dormir et rendant l’atmosphère très humide. Les rebonds des gouttes d’eau ont imprégné la doublure de la tente qui à pénétré dans le drap par capillarité… On est heureux de voir le soleil et de prendre un café chaud!

Le but de la matinée est d’aller faire le plein d’essence, acheter de l’eau et une bâche puis de vérifier la météo. Après un bon petit dej, nous nous mettons donc en route vers Wallamart.
Internet nous apprends qu’aucune pluie n’est prévue pour New York ni Shenandoah dans les jours qui suivent, ouf!

Il est donc temps pour nous d’aller visiter la grosse pomme! Après avoir réservé un parking en ligne pour 15$ on se prépare à affronter les joies du trafic New Yorkais. Et en effet, ils sont assez prolifique sur le klaxon! Après 30 bonnes minutes de bouchons nous laissons la voiture au valent du parking (non sans lui avoir appris le principe de l’embrayage) au coin de la 60ème et de la 1e avenue.

Direction Central Park! Nico à oublié de vérifier l’emplacement de la boutique de bonbons qu’il boulait vérifier, et d’un heureux hasard, celle ci se trouve sur notre route! Dylan’s Candy ber est un magasin ou une odeur de sucre est diffusée en permanence et ou les bonbons sont triés par couleur, créant ainsi un arc en ciel. Nico goutte des Jelly Beans au donnuts et N’ael trouve du chocolat blanc au Bacon… Ils sont fous ces amerlocs!

Un bloc plus loin, un magasin de sandwich nous rappelle que nos estomacs sont vides et qu’il est déjà 14h… Nico choisit un Poulet avocat et N’ael un végétalien, le tout à emporter vers Central Park.
Il est vrai que New York est une ville qui ne dors jamais, quel brouhaha! même en plein milieu de Central Park il y a un détail qui nous rappelle que nous sommes dans une méga ville: un carrousel de manège, un jeune qui passe avec de la musique à fond, les klaxons des voitures… Ouf!

Tant qu’à prendre un bain de foule, Nico propose de remonter la 5e avenue jusqu’à la 42e pour aller voir la gare central. Sur le chemin N’ael réclame d’aller regarder la boutique Lego puis la boutique Nintendo (pour aller faire un câlin à Pikachu et Kirby) et Nico la boutique NBA.
Finalement sur la 42e nous nous arrêtons à un starbucks histoire de récupérer un peu de wifi, puis nous allons admirer la gare centrale et son plafond- galaxie.

Après 1h30 de route on ne fait pas long feu, on profite néanmoins du beau temps pour se faire des pâtes à la lumière de nos lampes torches.

N’ael rencontre Smaug // N’ael meets Smaug

Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger: c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.

In a hole in the ground there lived a hobbit. Not a nasty, dirty, wet hole, filled with the ends of worms and an oozy smell, nor yet a dry, bare, sandy hole with nothing in it to sit down on or to eat: it was a hobbit-hole, and that means comfort

JRR Tolkien, Le Hobbit/ The Hobbit

Ce hobbit était un hobbit très cossu, et iel s’appelait N’ael. N’ael et Nico habitaient le voisinage de Montréal depuis environ 2 ans et ils étaient très considérés, non pas seulement parce que la plupart d’entre eux étaient marrants , mais aussi parce qu’ils adoraient les aventures.
This hobbit was a very well-to-do hobbit, and their name was N’ael. N’ael and Nico had lived in Montreal for about 2 years and people considered them very respectable, not only because most of them were funny, but also because they always had adventures.

Ainsi, par un beau matin N’ael apprit que Smaug s’était installé vers Dorval. N’ael adorant les dragons, une grande expédition fut montée pour aller le rencontrer.
By a beautiful morning, N’ael leans that Smaug was in town, around Dorval. Loving dragons, a huge expedition been set up by N’ael to go meet him.

 

Bien qu’il n’y avait pas de trésor à voler ni d’anneaux précieux, la sculpture était immmense. Elle était faite de mousse, de plantes et de métal entrecroisés. Pour donner une échelle, voici N’ael à coté de la tête de Smaug:
Althought there were no treasure to steal, nor was a precious ring, the sculpture was huge. It was done with mold, plants and metal all together. To give you a bit of scale, here is N’ael near Smaug’s head:

Smaug à Montréal

N’ael à coté de Smaug en guise d’échelle

Ce dernier trône au dessus de la porte d’une maison de Hobbit dont la porte est fermée. On peut accéder au toit (et donc au dragon) en prenant les chemins montants à gauche et à droite.
The dragon guard the door of a hobbit’s house whose door is closed. You can acess theroof (and so Smaug) by taking the left or right paths

Trou de Hobbit

Trou de Hobbit / Hobbit’s hole

En s’éloignant, des traces de pieds aussi larges que longs sont visibles sur le sol. Marcher dans les traces n’est vraiment pas facile du fait de leur taille et de leur espacement, on à un peu l’impression d’être un pingouin 😉
Going away from the hole, foots steps are visibles on the ground. Steping on those marks is not easy due to the size of them and their spacing, you kinda feel like a penguin 😉

 

 

Au final c’est une sympathique attention pour tous les fans de l’univers de Tolkien, pas très fidèle mais joliment réalisée. Si vous souhaitez vous allonger dans le parc ou jouer un baseball, c’est aussi possible car le parc de Windsor est grand assez ombragé 🙂

Finally it is a nice attention to the tolkien’s universe fan, not realy accurate but nicely done. If you want to lay on thepark or play baseball, it is also possible because Windsor’s park is quite big and shady.

 

Une balade dans Montréal

Les 14 et 15 avril, le papa de N’ael nous a rejoint à Montréal après son périple au Quebec. N’ael et lui ont donc profité d’une journée de soleil pour se balader.

Depuis l’appartement il est très facile de rejoindre le coeur de Montréal à Métro. Nous descendons donc à la Station Berri-Uqam pour rejoindre le vieux port à pied.

Le quartier est familier de Papa N’ael car il y a déjà flanné -et dansé un rock avec Maman – l’été dernier lors de sa visite à Montréal. Ce coin est très touristique – mais aussi très joli- et pas encore très bondé car la pleine saison n’est pas encore commencée. Un petit stop à la boutique Délice érable & cie pour acheter du pop corn à l’érable car Maman N’ael est addict au sirop d’érable 😉

Un peu plus loin en face du centre des sciences de Montréal se trouve un petit parc ou nous nous posons pour dessiner un peu. Il faut dire que c’est Papa N’ael qui l’a initié au vlog et aux carnet de voyages. C’est aussi lui qui lui a enseigné les bases du dessin et de l’aquarelle, il est donc rigolo de comparer leur style de dessins sur un même paysage:

 

Après la pause dessin, nous remontons vers le centre historique de Montréal et la place d’armes en quête d’un repas du midi. Nous trouvons une chouette brasserie-épicerie-restaurant qui fait des salades, sandwich et soupes: Xavier Artisan où nous reposons un peu nos pieds.

Après un repas frugal mais excellent nous repartons en quête d’une boutique de chocolat sur l’avenue Mont Royal. Plutôt que de reprendre le métro, nous continuons à pied car le soleil brille. Nous passons par le quartier des arts et N’ael fait même mumuse sur les balançoires musicales du boulevard de maisoneuve:

Après être retombés en enfance nous remontons la rue Saint Denis ou nous faisons quelques emplettes dans une bouquinerie et un magasin de cuisine où nous achetons un cadeau pour Maman N’ael car son anniversaire arrive bientôt.
Une fois arrivés sur l’avenue Mont royal, les rues se densifient et nous repérons une augmentation d’accent français dans la foule. Par contre, par de magasin Jpegde chocolat en vue… Rendus au bout de l’avenue nous devons abandonner nos rêves de chocolat et nous nous rabattons sur la brasserie artisanale Boswell . N’ael savoure une stout tandis que Papa N’ael choisit une rousse. Il goutteras aussi une bière au seigle et au poivre qui se révélera très étonnante et que nous aimerons bien essayer de brasser à la maison.

 

Une fois nos bières dégustés, nos pieds nous rappellent à l’ordre et nous prenons donc un bus pour rentrer. L’appli de nos téléphone indique que nous avons fait 4 heures de marche à pied!

 

Séquence 01_1

 

 

 

7-8 mars: Érable et raquettes

Si vous le souhaitez, cet article est disponible en version écoutable ici: https://youtu.be/eH0UI5ptH0Q

Vous souvenez vous de nos amis Julie et Jean-Philippe? Mais si, l’aventure de la pêche sur glace!
Bref, ils nous ont de nouveau invités à participer à une activité magique! Cela faisais 2 semaines que Julie nous smsait à propos d’un weekend à l’érablière d’un de ses amis.

-On ne prends pas de change ni d’affaire de toilettes, comme ça on est sur de rentrer Samedi soir à Montréal.

Nous voilà donc finalement partis à Saint Ambroise de Kildaire pour passer la journée avec eux. L’érablière artisanale est tenue par Christian qui nous permet de visiter et de filmer le procédé de transformation de l’eau d’érable en sirop d’érable. Un vrai plaisir pour N’ael qui viens de diplômer d’une maîtrise en génie chimique:

 

Pour compléter la visite, Jean Philippe nous emmène randonner en raquettes dans l’érablière. Ça grimpe un peu du fait du plateau laissé par la fonte de la mer de Champlain. N’ael, pour qui c’est la première excursion en raquettes galère un peu mais suis le rythme. Nous apprenons aussi à distinguer les différents arbres de l’érablière les un des autres:

-Les Bouleau ont une écorce pale et  fine qui pèle,

-Les Erables une écorce griseatre et rugeuse

-Les Frênes ont une couleur proche des érables mais une écorce lisse.

Des dindons sauvages se balladent eux aussi dans l’érablière mais prennent peur à notre approche. Il faut dire que Nico rigole beaucoup de la démarche de N’ael, c’est sans doute cela qui à du les effrayer !

La descente vers la cabane se révèle être plus compliquée que la montée et N’ael mets plusieurs fois les fesses dans la neige…

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Nous sommes descendus pour 16h, pile à temps pour profiter d’une bonne tire d’érable. C’est alors que Julie nous propose de venir dormir à leur chalet d’entrelacs. Tous les arguments que vous avions développés furent contrés et nous voila donc rendus à entrelacs à profiter d’un bon plats de spagethis à la sauce tomate. Il se fait tard et N’ael s’endors devant le feu de bois bercée par les chants de Jean-Phi…

 

Le lendemain matin, le soleil nous réveille, ainsi que la bonne odeur de crèpes que Julie à cuisiné pour le petit dej. Elle en fait même des sans Lactose pour N’ael qui d’habitude à du mal à manger le matin. Pas cette fois ci!

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Une fois la vaisselle et la toilette faite nous repartons nous balader dans la foret d’entrelacs. Si en bas la neige est assez fondue pour nous supporter, nous sommes obligés de chausser les raquettes une fois en haut du mont.

La vue du pic sur les lacs est splendide et le soleil chauffe, on retire donc bien rapidement les bonnets pour continuer à marcher.

Aux environs du Pont Julie repère un bouleau malade qui perds son écorce. N’ael et Julie se mettent donc à le ‘déshabiller’ pour récupérer l’écorce et en faire de la teinture pour laine.

2h30 après notre départ, nous sommes de retour au chalet. Il est déja midi et nous devons être à 14h à l’aéroport de Montréal pour aller chercher le papa de N’ael. Nous quittons donc le chalet pour repartir vers Montréal…

 

25-26 mars: Thetford Mines et Mont Adstock

Si vous n’avez pas envie de lire tout l’article, une version vidéo simplifiée est disponible ici:

 

Courant janvier, nous avons étés contactés par la boutique Origino Kdo pour venir exposer avec Atelier Numéro 3 à Thetford Mines. Cette ville, ancien foyer de mines d’amiante se trouvant à 2h30 de route de Montréal, nous ne pouvions pas rater cette occasion d’aller visiter un nouveau bout de Québec!
En regardant pour planifier notre exploration, nous apprenons avec joie qu’une des carrières d’amiantes sers de spot de plongée sous glace l’hiver et est accessible l’été pour de la plongée classique. C’est une carrière extrêmement profonde avec de multiples point d’entrés, et nous sommes tout excités à l’idée d’aller plonger la bas. Malheureusement comme nous sommes fin mars, la neige et la glace ont ramollit, il ne nous sera donc pas possible de plonger cette fois ci.

Nous voila dont parti, Samedi 25 mars à  10h vers cette nouvelle aventure. La route jusqu’à Thetford est simple: autoroute tout droit et nous arrivons sur les coups de 12h30. Après avoir déposés nos créations, nous allons faire des courses pour le pic nic du midi car il commence à faire faim. Nous nous remettons en route pour trouver un spot qui pourrait nous accueillir malgré la neige et jetons notre dévolu sur le lac Caribou:

Malheureusement le coin n’est pas très tourist-friendly et aucune aire de repos n’est aménagée au bord du lac. Nous mangeons donc dans la voiture bien au chaud.

Après un repas bien mérité nous prenons le chemin de l’hôtel pour pouvoir poser notre sac avant de repartir vadrouiller. Le coin étant peu fréquenté en hiver, nous n’avons pas pu trouver de camping ou de location air bnb, ce sera donc le Confort Inn qui nous accueillera pour la nuit. Après avoir signé les papiers, nous demandons s’il y a des prospectus touristiques ou un infotourist dans le coin. La gérante d’accueil nous dévisage alors de haut en bas en nous demandant d’ou l’on viens. On finira par obtenir un guide datant de 2015 et une recommandation « regardez sur internet ». Merci!

il es donc 15h30 quand nous avons fini de nous installer. Le musé Minéralogique et minier nous fais de l’œil mais il ferme ses portes à 16h, zut.

Ah en fait après 16h c’est l’heure de l’apéro tout le monde rentre chez soi!

On dirait bien, car en hiver il n’y a pas grand chose à faire à part du ski, l’activité prévue pour demain…

Nous décidons donc d’aller retenter notre chance vers le parc national de Frontenac et le lac saint François, qui n’est qu’à 20 minutes en voiture de l’hôtel. Mais une fois arrivés, rebelote, il n’y a aucun endroit pour se garer et nous finissons par longer l’eau jusqu’à Disraeli ou nous détendons nos jambes au bord de l’eau pendant 20 minutes avant de reprendre la route vers la chambre d’hôtel.

Puisqu’il a rien à faire, autant lésiner un peu dans le lit! La chambre est équipée d’une télé avec plus d’une vingtaine de chaines, nous en profitons pour découvrir la programmation Québécoise. Après un grand nombres de pub (dont beaucoup se moquant des français) nous tombons sur Transformers 4 traduit en Québécois. Certes c’est le moins bon de la série mais le doublage québécois le rends intéressant!
Nous profitons du film pour manger notre soupe avant de nous endormir.

 

Le petit dej étant inclus dans la chambre, nous nous préparons vers 9h pour aller manger. La personne de l’accueil ayant annoncé Bacon, fromage et saucisses, Nico est tout heureux. Malheureusement, le menu doit être différent le dimanche car il n’y avait rien de tout ça. A la place Nico profite de gaufres au sirop d’érable et N’ael de tartines et de café.

Mont Adstock

 

Une fois les affaires rangés et le check out fait, nous prenons la direction du Mont Adstock ! Les tarifs de demi-journée ne commençant qu’à midi et quart, nous partons nous balader dans les chemins de raquettes.  La station n’est pas très grande, une trentaine de pistes, 2 remontées mécaniques et une centaine de mètres de dénivelés (de 450 à 520m d’altitude) mais nous n’avons pas skié depuis presque 2 ans alors c’est parfait pour nous!

 

Une fois le matériel loué, nous nous lançon sur les pistes vertes, dans un versant un peu à l’ombre. Il y a peu de monde et les descentes peuvent se faire à  grande vitesse sans risquer de blesser qui que ce soit. En haut du télésiège, des amateurs de parapente se lancent, ce qui rajoute un coté féerique aux descentes. Il est vrai que la vue sur la vallée est splendide! Après l’heure du dîner plus de monde rejoint les pistes, mais cela reste des bonnes conditions de glisses.

 

Les pistes noires sont malheureusement sur le versant au soleil, ce qui donne des plaques d’herbe et de la soupe collante sous les skis, nous préférons donc rester sur le versant à l’ombre.

(vidéo à venir)

 

Vers 15h, après avoir fait une vingtaine de descentes, nous reprenons la route vers Montréal. Nous étions invités à l’after ski vers 16h30 mais malheureusement nous voulons rentrer avant le tomber de la nuit et il nous reste 3h de route…

21-22 janvier 2017: Pêche Blanche et Motoneige

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Tout commence le 10 novembre 2016 lorsque nous allons participer au vernissage de l’expo cadeau de la boutique Manu Factum où nous exposons avec Atelier Numéro 3. Peut être vous souvenez vous de ce post sur notre page facebook:

 

Durant cet événement nous rencontrons la merveilleuse Julie, elle aussi artisane (allez voir ce qu’elle fait par ici) qui anime cet événement.

Au fur et à mesure de la discutions, elle nous invite à découvrir la région de Nicolet lorsque nous reviendrons chercher les produits qui ne se sont pas vendus.

 

N’ael rentre de France le 16 janvier, nous contactons donc Manufactum (avec Julie en copie) pour s’organiser pour le retour de nos objets. Julie nous répond avec un message vocal sur le téléphone de Nico en lui disant que nous sommes les bienvenus le weekend… Nous finissons par la rapeller samedi matin (oui, mieux vaux tard que jamais) et elle nous demande si on a des sacs de couchage. Comme nous ne voulons pas gêner nous n’avions pas prévu de rester dormir, mais elle insiste en ajoutant des arguments très tentants tels que des match de Hockey dans leur patinoire, de la pèche blanche et des  ballades en motoneiges. C’est à cet argument que Nico lève des yeux plein d’étoiles vers N’ael

« -On peut diis?

-Ok mais on fait des crêpes pour leur apporter un petit bout de France! »

Nous voici donc à 15h20 à Manufactum, après avoir récupéré nos invendus nous téléphonons à Julie pour la prévenir de notre venue imminente. Juste avant leur maison se trouve actuellement les pompiers et les ambulanciers qui performent un sauvetage sur la glace.  Ce n’est pas très rassurant pour N’ael pour qui la dernière virée en patin s’est avérée très douloureuse…. (histoire à venir)

Lorsque nous descendons finalement de la voiture, Julie est la pour nous accueillir et nous emmène dans leur jardin ou se déroule une énorme game de Hockey en chaussures. Oui, vous l’avez bien compris, ils ont une patinoire dans leur jardin.

Enfin, quand je dis jardin, c’est un énorme terrain qui donne sur le lac gelé qui lui même donne sur le saint Laurent. Vous me suivez?

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Après une petite ballade sur le lac, Julie nous rejoint pour nous monte sa cabane à pêche blanche. Par chance son cousin est installé juste à coté et ses brimbales sont plongées dans l’eau. Ses 2 adorables enfants nous expliquent comment fonctionne la pêche blanche.

 

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Crédit photo: La Julie Factrie

Des trous de 6 pouces de diamètre sont fait dans la glace et des pics en métal sont installés autour. Sur ce pic en métal, on installe une brimbale auquel on attache un poisson encore vivant que l’on met dans le trou. En fonction de la profondeur à laquelle on fait plonger l’hameçon, différents poissons pourront être péchés. Il est autorisé de garder les poissons que l’on pêche pour sa propre consommation,  à l’exception de la perchaude.

Le chalet de Julie et de Jean-Philippe est tout en bois et équipé d’un poêle pour se réchauffer. C’est d’ailleurs Jean-Philippe qui a fabriqué ce magnifique abri.

Nous décidons d’aller nous balader au loin sur l’étendue du lac malgré le jour qui commence à tomber et le froid qui commence à s’installer. Sur le chemin du retour nous essayons de passer par les petites îles mais la poudreuse à ces endroit est tellement épaisse qu’elle passe par dessus nos bottes et nous met plein de neige dans les chaussures… Il est temps de rentrer au chaud.

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Après un excellent souper (roti pour Nico et paté chinois végétarien pour N’ael) et une partie de Seven Wonders nous allons nous coucher dans le canapé lit du salon. Nous endormons très vite bercés par la vue sur le lac gellé.

J’aurais peut être du préciser que Julie a deux chats, dont l’un semble beaucoup apprécier N’ael. En effet en cours de nuit celui ci se roule en boule sur ses jambes. Lorsque la chaleur dégagée par cette boule de poils se transmet au travers du duvet, l’envie de sortir un pied se fait sentir… ERREUR, car ce chat affectueux prends l’envie de venir lécher les pieds de N’ael, et ce quelque soit l’endroit ou iel les place… et s’endormir les pieds en l’air n’est pas chose aisée…

On se réveille tranquillement avec le lever de soleil sur le lac. Après un petit déjeuné composé de gaufres sans gluten et des fruits, une partie des aventuriers du rails, nous sortons jouer au Hockey sur glace. Certains avec patins, d’autres avec boots, c’est une première pour Nico et N’ael. Comme à son habitude, Nico se débrouille très bien tandis que N’ael joue au pingouin en essayant de garder les deux pieds sur la terre ferme, devrais-je dire la glace?

 

 

Mine de rien, le Hockey ça fatigue! Il se fait bientôt midi, Julie propose d’aller préparer de la soupe et des sandwich pour aller les manger à la cabane de pêche. Je me joint à elle pour aller préparer à manger mais nous sommes bientôt rejoint par toute la famille qui décide de refaire une partie de Seven Wonders en attendant. Au final c’est nous qui nous retrouvons à attendre et dressons donc la table pour pouvoir manger tous ensemble au chaud.
Julie à préparé un sandwich spécial pour N’ael à base d’avocat, de fromage vegan maison, d’aubergines marinées, de pesto maison et de salade… Un vrai délice! N’ael a d’ailleurs récupéré un bon gros paquet de recettes à tester à la maison!

 

Après manger nous retournons pêcher au chalet dans lequel brûle un bon feu chaud.

 

Nico à aussi l’occasion de tester la motoneige et Jean Philippe nous emmène faire un tour peu après vers la passerelle d’ou on a une magnifique vue puis au travers des îlots que l’on souhaitait visiter la veille.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=bVI31eRR6sw&w=560&h=315]

 

Le soleil se couche et nous rentrons au chaud remettre des vêtements secs et préparer les sacs. Car oui, il est 16h30 un dimanche soir, Nicolas a des devoirs à finir et des cours demain!

C’est dommage car N’ael serait bien resté une journée de plus tellement cette famille et cet endroit sont géniaux!

 

Encore un grand merci à Julie et sa famille de nous avoir accueillis le temps d’un week end. Ce fut très agréable de partager ces moments et de découvrir Nicolet.

Visite du parc Oméga

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Vous n’avez pas envie de tout lire? Ce n’est pas grave, cette histoire est disponible en version audible ici:

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=OTW4L6BQBBA&w=560&h=315]

 

 

A l’ouest de Montréal se trouve un parc animalier ou l’on peut circuler et admirer les animaux en (semi) liberté. Nous sommes en mars, l’hiver touche a sa fin et les ours sortent d’hibernation malgré les quelques tas de neige par-ci par -là.

Après une petite heure de route avec notre tout nouveau pick-up, nous arrivons au parc.

Une carte est disponible en fin de cet article pour vous permettre de suivre notre parcours

Après avoir payé l’entrée nous arrivons au magasin (2) ou l’on peut acheter des carottes pour nourrir certains animaux. Il y a tellement d’enfants qui en achètent que l’on se dit que si on veux vraiment les nourrir ce sera possible d’en récupérer par terre…

Dans cette première partie de parcours (6) il y a beaucoup de voitures agglutinées essayant de nourrir les animaux, mais ceux-ci ont tellement eu à manger qu’ils sont très peu intéressés… Nous continuons donc notre route rapidement et avons le plaisir de croiser quelques bébés daims et des sangliers sauvages qui font leur chemin tranquillement.

 

Après les sangliers nous allons voir les bisons. C’est a partir de ce moment la que le flux de voiture commença a se densifier, notamment en face de l’enclos des loups noirs (9), nous entamons donc notre pic-nic dans la queue. A cette période de l’année, les bisons sont en rut, il est donc très important de ne pas les nourrir… ce que certaines personnes ont apparemment oublié au vu du nombre de carottes par terre. Un agent du parc est la pour faire circuler et assurer la sécurité.

On continue notre chemin vers les magnifiques renards arctiques qui jouent l’un avec l’autre et les caribous qui semblent bien zen dans leur enclos…

Il y a tellement de voitures agglutinées sur le chemin que nous décidons d’aller faire une pause et de marcher sur l’aire de colonisation (11). Nous nous garons non loin de la cabane à sucre et commençons notre montée. On entends au loin un accordéon et une voie mélodieuse chantant quelques vers français avec un chouette accent québéquois. Non loin de la cabane à sucre se trouvait un ménestrel chantant des chants traditionnels.

Nous nous arrêtons pour l’écouter et tester une traditionnelle tire d’érable. Pour ceux qui ne connaissent pas, la tire d’érable est une gourmandise typiquement québécoise. Le sirop d’érable est chauffé puis étalé sur un lit de glace. Lorsque le sirop recommence à coller, on l’enroule autour d’un bâtonnet en bois pour pouvoir déguster le liquide ambré comme une sucette.

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Cette chaise en bois était tellement grande qu’elle ne rentrait pas dans le focus!

Une fois nos sucettes terminées, nous partons nous balader dans la foret. La neige n’étant pas encore fondue complètement, certaines parties du chemin son gadouilleuses voire impraticables mais nous arrivons tout de même jusqu’aux animations d’animaux et à la cabane enchantée.

Le chemin du retour est encore plus compliqué que l’aller du a la fonte de la neige mais nous réussissons tout de même a rentrer a la voiture… les chaussures pleines de gadoue

Direction Loups et ours! Nous avons étés chanceux d’aller les voir au moment du repas, ils étaient très actifs et couraient dans tous les sens!

Les ours et bouquetins ayant étés nourris plus tôt étaient mois actifs mais bronzaient tout de même au soleil, pour le grand plaisir des paparazzis… Il y avait aussi des gens qui descendaient de leur voiture pour aller nourrir l’ours a coup de carottes…

 

Il commence a se faire tard et nous avons encore 1h30 de route pour rentrer à Montréal, nous reprenons donc tranquillement le chemin au travers du lac des oiseaux.

 

 

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Let’s go to Malta!

J-1 avant le départ, on est excités comme des puces. On prépare les affaires: vêtements, livres, trousses de toilettes, nourriture… Il nous faut 2 trajet pour rentrer toutes les affaires. D’autant plus qu’il faut remplir les bidons d’eau et amorcer les toilettes chimiques…On est pas couches avant 23h, mais demain réveil à 5h30 car il faut être arrivés à 18h30 à Naples pour prendre le ferry.

À 3h30, Nicolas se réveille en sursaut car il pleut et qu’il a laissé les toits ouvrants ouvert! Ni une ni deux il se lève, enfille mon imper et pars éponger en plein coeur de la tempête. J’essaye de garder les yeux ouverts car je veux lui proposer de partir lorsqu’il revient mais impossible, je me rendors.

Je vais le regretter une bonne centaines de fois dans la journée à venir.

5h30, je me réveille peniblement. Nico, lui ne s’est pas rendormi.

Le temps de faire couler le café et de séparer les bouteilles du congélateur (il nous aurais bien fallu une pioche tellement qu’elles étaient coincés dans la glace) et nous decollons direction l’Italie!

On rencontre les premiers bouchons au dernier péage de France, mais ils sont très rapides à passer. C’est au niveau de Gennes que l’on reste coincés une bonne heure, ce qui nous met fichtrement en retard. Tant pis pour la pause midi à Florence!

Plus loin sur la route, on croise une énorme averse qui fait remonter l’eau dans la douche tellement la route est inondés. On prend peur pour un motard qui essaye de remonter la route sur la bande d’aret d’urgence mais qui ne pourra pas rouler longtemps au vu du niveau de l’eau. Les voitures de la voie d’en face nous aspergent d’eau au passage, c’est un vrai carnage ! Heureusement que c’est Nico qui conduit, j’aurais paniqué !

C’est donc officiel, on est en regard pour le ferry, on roule comme on peu mais le trajet parait ne jamais s’arrêter.

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I’m gonna kill you

Quand le camion est finalement solidement attaché dans la cale, on ne me permet pas d’aller chercher mes affaires dans ce dernier, je me retrouve donc en mini short dans un bateau climatisé à 17°… De plus Nico n’a pas réussi à prendre la totalité du repas ni les couverts, vous avez déjà mangé du quinoa avec une touyette en plastique?

Cette nuit la, c’est moi qui dors aux aguets, et quand le chef fait sa première annonce sonore, je saute sur le lit de Nicolas pour le réveiller.

Ça se voit tant que ça que c’était mon premier trajet en ferry ?

Il est 6h du matin, nous voici arrivés en Sicile ! Nous avons 8h pour aller de Palerme à Pozzallo. C’est tout droit sur l’autoroute nous dit la carte routière, en réalité celle ci est en travaux et il nous faut faire un détour dans les montagne d’une heure . Néanmoins, on a le temps et on passe même faire des courses pour manger au Conad et piquons une tête dans la mer à Pozzallo. On pensais se rafraichir mais l’eau est tellement chaude qu’on ressort tout poisseux de sel.

Après quelques discutions avec Virtu feries car Ivy leur apparaît comme « commercial » (cad qu’il faut payer deux fois plus que le prix pour les privés), on est finalement invités à monter dans un catamaran de luxe qui nous conduit en 1h30 à LaValette. En descendant du ferry, la douane nous arête mais nous laisse repartir bien vite des qu’elle voit que l’on est français.

Une traversée d’Ile plus tard on embarque dans notre dernier ferry qui nous emene à Gozo.

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Nico bien fatigué du voyage jusqu’à Hondoqq

Il nous aura fallu 36 heures pour atteindre notre destination. On arrive bien fatigués mais heureux d’avoir pu réaliser ce projet qui, un an plus tôt naissais dans nos esprits de globe trotteurs.

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